Pourquoi Steve Jobs reste une référence absolue en prise de parole ?
Considéré comme l’un des plus grands orateurs du monde de l’entreprise, Steve Jobs n’a pas seulement présenté des produits – il a transformé chaque keynote en véritable expérience.
Ce qui faisait la force de ses prises de parole ? Un style narratif très travaillé, un sens aigu de la mise en scène et 5 techniques clés que vous pouvez apprendre à maîtriser. Chez Spitch.Paris, nous les enseignons pour aider nos clients à créer des présentations qui laissent une empreinte durable.
1. Faire de l’auditoire le héros de l’histoire
La première règle de la persuasion : personne ne se soucie de votre produit tant qu’il ne se reconnaît pas dans le récit. Steve Jobs ne commençait jamais ses keynotes par les performances techniques d’Apple. Il partait toujours des frustrations de son public.
Exemple : avant de présenter l’iPhone, il évoquait la complexité des téléphones existants, les limites des interfaces, les manques d’ergonomie. Puis seulement ensuite, il proposait une réponse. Le véritable héros, c’est l’utilisateur en devenir.
2. Créer un écart fort entre “ce qui est” et “ce qui pourrait être”
Jobs était un expert de la tension dramatique. Il soulignait les problèmes de la situation actuelle avec précision, pour mieux mettre en valeur l’avenir qu’Apple allait rendre possible.
Ce contraste est ce qui rend une transformation désirée, presque nécessaire. Sans cela, il n’y a pas de changement. Le storytelling de Jobs reposait donc sur une dynamique entre l’insatisfaction présente et la promesse d’un futur meilleur.
3. Montrer, ne pas raconter
Plutôt que de parler de révolutions, Jobs les faisait vivre. À chaque keynote, il prévoyait une démonstration en direct capable de provoquer l’étonnement, voire des applaudissements spontanés.
Il savait que l’impact passe par l’expérience émotionnelle, pas par une accumulation de données. Il ne décrivait pas les fonctionnalités de l’iPod, il montrait qu’il tenait 1000 chansons dans sa poche. Une image forte vaut mille specs.
4. Utiliser des figures de style pour ancrer les messages
Jobs n’improvisait pas. Il travaillait ses formulations pour qu’elles soient mémorables. Répétitions, métaphores, allitérations : il utilisait les figures de style comme des outils de design verbal.
Exemple : « un véritable greffe du cœur pour nos processeurs Intel ». Ou encore : « l’ordinateur le plus fin du monde ». Ces tournures sont pensées pour survivre aux slides et s’imprimer dans les esprits.
5. Structurer une narration avec une tension dramatique
Chaque présentation de Steve Jobs avait une structure claire :
- une ouverture qui pose un problème
- une tension dramatique qui monte
- un moment révélateur ou de décision
Lors du lancement de l’iPhone, il cite Wayne Gretzky : « Je patine vers là où le palet va être, pas là où il a été ». Ce n’est pas une simple citation : c’est une injonction à se projeter dans l’avenir et à prendre position.
Créer une expérience, pas juste un exposé
Une bonne présentation ne transfère pas seulement de l’information. Elle suscite un changement, crée une vision, engage un mouvement. Et c’est ce que nous aidons les dirigeants, managers et experts à faire, chez Spitch.Paris.
Si vous aussi vous souhaitez transformer vos interventions en moments d’impact, découvrez notre formation en storytelling présentationnel et faites passer vos discours dans une autre dimension.
Michael Dias
Fondateur de Spitch, Voyageur, Storyteller, Speaker, Coach de Dirigeants et grand passionné de Présentations.
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